Un supplément officiel très utile pour les Technoprêtres, disponible sur le net en pdf. Je l'ai remanié au niveau de la mise en page afin qu'il soit possible de n'en donner facilement qu'un fragment à un joueur.
petro,
have fun
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Dark Heresy
Corpus auxilla Mechanicus
Factions de l’Adeptus Mechanicus
L'Adeptus Mechanicus est une organisation très divisée, que ce soit en sous-divisions, en alliances ou en factions. Voici une courte présentations de quatre d'entre elles.
Les Omnissiades
« Hérésie est un terme subjectif – seul toi qui vis en la crainte du juste regard du Messie d’Acier souhaites que cette œuvre cesse. En son Nom, Je veillerai à ce que jamais ceci n’advienne. »
Dernières paroles enregistrées du pater Machinae
Dorylbus, Techno-hérétique
Il existe un mouvement au sein du Mechanicus qui ne diffère pas tellement des inquisiteurs Thoriens. Leur philosophie est considérée comme extrêmement dangereuse par leurs coreligionnaires, une philosophie dans laquelle l’invocation de l’Omnimessie (le terme du Mechanicus pour désigner l’Empereur), ou du Dieu-Machine lui-même sous une forme pré-établie ou lourdement modifiée «l’Avatar» est appelée de leurs vœux, afin qu’il puisse guider les technoprêtres au bout de leur Quête pour la Connaissance.
Bien que la majorité de cette faction soit unie dans ses buts, les moyens et méthodes mis en œuvre varient grandement. Certains pourraient assembler les plus capables de leurs serviteurs à l’esprit raboté, ceci afin d’en faire un agrégat de chair et de métal pour leur Dieu-Machine. Des Genetors cultivent des créatures monstrueuses dans de grandes bio-cuves, qu’ils considèrent comme la perfection organique absolue. Plus horrible, certains pourraient tenter de créer un construct entièrement mécanique, touchant du doigt les sombres arts interdits de l’Abominable Intelligence
Pour l’Adeptus Mechanicus, ceci peut se comparer au commerce avec les démons si abhorré par les Inquisiteurs aux positions puritaines (ou par les gens sains d’esprit).
Sans surprise, ces dispositions particulières résultent des contacts étroits avec les philosophies aux mêmes inclinations, tels que les Thoriens déjà cités, les Horusiens, et d’autres cultes Résurrectionnistes, susceptibles de fournir un soutien dans le grand œuvre visant à faire marcher le Dieu-Machine parmi ses suivants.
C’est pour cette raison que l’Inquisition en sait autant sur les Omnissiades et qu’elle a scellé nombre de pactes secrets avec le Mechanicus au nom de l’éradication du credo hérétique qu’est l’invocation de Déités.
Pour les Omnissiades il est clair que l’heure de Son retour est proche: les xeno-hérésies des Nécrontyrs ont été dévoilées, et elles vont ainsi pouvoir être châtiées comme la justice l’exige, les incroyants du Monde-Forge Gryphonne IV ont été jugés indignes et purgés, de nombreux traîtres du Mechanicus Noir ont été tués ou capturés dans le récent assaut sur Cadia.
Imperio-Cognisticiens
«Le bio-chauvinisme, surtout à une si petite échelle, quand on en vient au traitement de la connaissance, est risible. Donnez-moi n’importe quel savant que vous estimez, et j’égalerai dix fois ses prouesses avec le plus basique des Esprits de la Machine. »
Extrait, Les Problèmes de la Pensée Organique,
Chapitre XII
La Quête pour le Savoir du Mechanicus peut tout aussi bien être définie comme un voyage intime et spirituel qu’il peut l’être en des termes physiques. Pour beaucoup de technoprêtres, particulièrement ceux trop vieux ou trop occupés pour s’aventurer à travers les étoiles, cette idée recèle un grand attrait.
Pour eux, ce n’est pas tant dans l’action de rechercher que dans les tâches plus quotidiennes de l’entrée de données, la réparation, la Mécanaugure, et un million d’autres tâches que la Quête du Savoir se rapprochera de sa conclusion. Pour ces membres de l’Adeptus Mechanicus, auxquels on se réfère parfois sous le nom d’Imperio-Cognisticiens, l’Imperium n’est qu’un super-cogitateur géant, qui traite des quantités toujours grandissantes de données dans sa tâche qui mènera finalement à la délivrance de tout savoir.
Les suivants de cette croyance sont souvent perçus comme des traditionalistes, et un peu trop conservateurs pour leur propre bien. A part si cela ne peut être évité, comme dans le cas d’une hostilité armée nécessitant une réponse, des choses comme le changement ou les bouleversements sont considérés comme inutiles et ne participant pas au bien du traitement des données.
Ils se considèrent comme des anti-virus dans une galaxie pleine de programmes corrompus (le Mechanicus Noir et les forces du Chaos) et que de xéno-virus. Pour cette raison, ils considèrent tout ce qui n’est pas issu de leur technologie comme contaminé et dangereux à utiliser. La seule forme de changement que les Imperio-Cognisticiens seraient susceptibles d’instiguer serait la mise à jour.
Quand on travaille sur un «cogitateur» d’une ampleur telle que celle de l’Imperium, on trouvera des actions influentes allant de l’acte personnel (le technoprêtre incorporant une nouvelle puce dans son cerveau) à la conquête d’un nouveau monde pour augmenter la «mémoire» de l’Imperium, pour fournir ainsi plus de capacité de traitement et mener la Quête du Savoir au terme recherché. Mais même ainsi, les plus extrêmes des Imperio-Cognisticiens voient tout ceci comme trop de changement dans la Routine de Traitement Divine, et entraveront les efforts de cet ordre à chaque occasion.
Khamriens
« Il n’est aucune circonstance dans laquelle la pleine conscience d’une machine ne pourrait pas constituer un bénéfice pour nous. A l’heure actuelle, l’Esprit-Machine est révéré, quoiqu’entravé de façon permanente, son plein potentiel enchaîné par de misérables peurs. Je vise à mettre un terme à cet état de fait. »
Extrait d’une communication astropathique
interceptée, origine inconnue (circa M34)
Parmi le Mechanicus, il existe une certaine peur de la machine consciente : l’I.A., ou «Intelligence Abominable ». Cette peur des I.A. remonte au Moyen-Age Technologique, durant lequel des sciences étranges et corrompues étaient pratiquées, et où des machines conscientes luttaient contre leurs maîtres humains pour la suprématie.
Depuis cette époque, et un décret de l’Empereur lui- même, il est interdit de s’aventurer dans la création ou la maintenance de machines qui peuvent penser de façon totalement indépendante.
Durant le trente-quatrième millénaire, cependant, un brillant Magos fraîchement ordonné du nom de Degios Khamrios allait diffuser sous le manteau des recherches qu’il avait mené sur le sujet de l’I.A. Ses mots étaient si pleins de conviction qu’un petit groupe de technoprêtres aux mêmes vues choisit de le rejoindre, et tous s’impliquèrent dans les sciences interdites.
Au bout d’un siècle en tant que Magos, Khamrios était sûr du fait que ses théories étaient prêtes à être diffusées à l’ensemble de l’Adeptus Mechanicus.
Il s’était lourdement mépris sur les opinions de ses frères à ce sujet, et en quelques mois il était un fugitif aux abois. Il fut finalement acculé, mais seulement au terme d’efforts combinés de l’Inquisition, du Mechanicus et même pour un temps du Chapitre des Iron Hands. Il fut emprisonné par le Mechanicus, et son destin est inconnu à ce jour.
Malgré tout cela, certains technoprêtres peu orthodoxes expriment toujours le désir de mener des recherches dans le champs des I.A., espérant comprendre et améliorer de vieilles versions découvertes en des lieux poussiéreux et oubliés. Certains cherchent même à reproduire les échantillons qu’ils trouvent, et ainsi produire pour eux- mêmes des serviteurs robotiques intelligents. S’ils devaient un jour achever leurs créations hérétiques en masse, les jours sombres des Hommes de Fer reviendraient.
Des légions entières de guerriers-machine conscients se sont déjà opposées à l’Humanité. Qui peut dire si cela ne se reproduira pas un jour ?
Les Organicistes
« Chaque organisme que nous connaissons n’est qu’une simple machinerie, d’une forme ou d’une autre. Des tendons remplacent les pistons, la chair à la place de l’acier, le sang n’étant qu’un simple liquide de refroidissement biologique. Nier ceci, esquiver la question est plus que de l’orthodoxie Mechanicus : c’est de l’idiotie. »
Un Genetor anonyme.
A première vue, cette philosophie pourrait paraître déplacée au plus haut point dans une organisation basée sur l’utilisation de tant de machineries et de métal. Pour la plupart au sein du Mechanicus, la chair est faible et une entrave dans la plupart des cas, mais pas pour cette faction.
Les Organicistes voient la matière biologique comme de la machinerie sous d’autres oripeaux. Le cerveau est stylisé comme un ordinateur complexe et les divers mécanismes corporels comme un appareil biologique.
Les tenants de cette philosophie, comme on pouvait s’y attendre, sont principalement des Genetors et membres de l’Adeptus Biologis, étudiant la matière organique pour l’amélioration de toutes les manières possibles, cultivant toutes sortes d’étranges et terribles créations dans leurs bio-cuves.
Quand un technoprêtre, régulièrement au cours de sa carrière, se «mettrait à jour» avec des membres bioniques, des périphériques de stockage de données, et toutes sortes d’autres matériels cybernétiques, un Organiciste serait beaucoup plus susceptible de s’implanter diverses glandes, d’augmenter sa masse musculaire avec des stimulants et augmenter ses sens avec des spécimens produits en laboratoire.
La majorité des Organicistes ne rejette pas les idées de leurs frères sur la simple base de leur préférence pour le métal plutôt que pour la chair. Dans certains cas, des organicistes pourraient même préférer l’usage de cybernétique pour eux-même ; c’est simplement qu’ils ne rejettent pas les composants biologiques d’emblée.
C’est leur acceptation des machines, alors qu’ils préfèrent les substituts organiques, bien que considérée comme bizarre, qui fait que les Organicistes ne sont pas persécutés par l’Adeptus Mechanicus (de même qu’à cause de leur capacité en ce qui concerne l’entretien des vestiges biologiques des plus anciens Magos).
Corpus auxilla Mechanicus
Factions de l’Adeptus Mechanicus
L'Adeptus Mechanicus est une organisation très divisée, que ce soit en sous-divisions, en alliances ou en factions. Voici une courte présentations de quatre d'entre elles.
Les Omnissiades
« Hérésie est un terme subjectif – seul toi qui vis en la crainte du juste regard du Messie d’Acier souhaites que cette œuvre cesse. En son Nom, Je veillerai à ce que jamais ceci n’advienne. »
Dernières paroles enregistrées du pater Machinae
Dorylbus, Techno-hérétique
Il existe un mouvement au sein du Mechanicus qui ne diffère pas tellement des inquisiteurs Thoriens. Leur philosophie est considérée comme extrêmement dangereuse par leurs coreligionnaires, une philosophie dans laquelle l’invocation de l’Omnimessie (le terme du Mechanicus pour désigner l’Empereur), ou du Dieu-Machine lui-même sous une forme pré-établie ou lourdement modifiée «l’Avatar» est appelée de leurs vœux, afin qu’il puisse guider les technoprêtres au bout de leur Quête pour la Connaissance.
Bien que la majorité de cette faction soit unie dans ses buts, les moyens et méthodes mis en œuvre varient grandement. Certains pourraient assembler les plus capables de leurs serviteurs à l’esprit raboté, ceci afin d’en faire un agrégat de chair et de métal pour leur Dieu-Machine. Des Genetors cultivent des créatures monstrueuses dans de grandes bio-cuves, qu’ils considèrent comme la perfection organique absolue. Plus horrible, certains pourraient tenter de créer un construct entièrement mécanique, touchant du doigt les sombres arts interdits de l’Abominable Intelligence
Pour l’Adeptus Mechanicus, ceci peut se comparer au commerce avec les démons si abhorré par les Inquisiteurs aux positions puritaines (ou par les gens sains d’esprit).
Sans surprise, ces dispositions particulières résultent des contacts étroits avec les philosophies aux mêmes inclinations, tels que les Thoriens déjà cités, les Horusiens, et d’autres cultes Résurrectionnistes, susceptibles de fournir un soutien dans le grand œuvre visant à faire marcher le Dieu-Machine parmi ses suivants.
C’est pour cette raison que l’Inquisition en sait autant sur les Omnissiades et qu’elle a scellé nombre de pactes secrets avec le Mechanicus au nom de l’éradication du credo hérétique qu’est l’invocation de Déités.
Pour les Omnissiades il est clair que l’heure de Son retour est proche: les xeno-hérésies des Nécrontyrs ont été dévoilées, et elles vont ainsi pouvoir être châtiées comme la justice l’exige, les incroyants du Monde-Forge Gryphonne IV ont été jugés indignes et purgés, de nombreux traîtres du Mechanicus Noir ont été tués ou capturés dans le récent assaut sur Cadia.
Imperio-Cognisticiens
«Le bio-chauvinisme, surtout à une si petite échelle, quand on en vient au traitement de la connaissance, est risible. Donnez-moi n’importe quel savant que vous estimez, et j’égalerai dix fois ses prouesses avec le plus basique des Esprits de la Machine. »
Extrait, Les Problèmes de la Pensée Organique,
Chapitre XII
La Quête pour le Savoir du Mechanicus peut tout aussi bien être définie comme un voyage intime et spirituel qu’il peut l’être en des termes physiques. Pour beaucoup de technoprêtres, particulièrement ceux trop vieux ou trop occupés pour s’aventurer à travers les étoiles, cette idée recèle un grand attrait.
Pour eux, ce n’est pas tant dans l’action de rechercher que dans les tâches plus quotidiennes de l’entrée de données, la réparation, la Mécanaugure, et un million d’autres tâches que la Quête du Savoir se rapprochera de sa conclusion. Pour ces membres de l’Adeptus Mechanicus, auxquels on se réfère parfois sous le nom d’Imperio-Cognisticiens, l’Imperium n’est qu’un super-cogitateur géant, qui traite des quantités toujours grandissantes de données dans sa tâche qui mènera finalement à la délivrance de tout savoir.
Les suivants de cette croyance sont souvent perçus comme des traditionalistes, et un peu trop conservateurs pour leur propre bien. A part si cela ne peut être évité, comme dans le cas d’une hostilité armée nécessitant une réponse, des choses comme le changement ou les bouleversements sont considérés comme inutiles et ne participant pas au bien du traitement des données.
Ils se considèrent comme des anti-virus dans une galaxie pleine de programmes corrompus (le Mechanicus Noir et les forces du Chaos) et que de xéno-virus. Pour cette raison, ils considèrent tout ce qui n’est pas issu de leur technologie comme contaminé et dangereux à utiliser. La seule forme de changement que les Imperio-Cognisticiens seraient susceptibles d’instiguer serait la mise à jour.
Quand on travaille sur un «cogitateur» d’une ampleur telle que celle de l’Imperium, on trouvera des actions influentes allant de l’acte personnel (le technoprêtre incorporant une nouvelle puce dans son cerveau) à la conquête d’un nouveau monde pour augmenter la «mémoire» de l’Imperium, pour fournir ainsi plus de capacité de traitement et mener la Quête du Savoir au terme recherché. Mais même ainsi, les plus extrêmes des Imperio-Cognisticiens voient tout ceci comme trop de changement dans la Routine de Traitement Divine, et entraveront les efforts de cet ordre à chaque occasion.
Khamriens
« Il n’est aucune circonstance dans laquelle la pleine conscience d’une machine ne pourrait pas constituer un bénéfice pour nous. A l’heure actuelle, l’Esprit-Machine est révéré, quoiqu’entravé de façon permanente, son plein potentiel enchaîné par de misérables peurs. Je vise à mettre un terme à cet état de fait. »
Extrait d’une communication astropathique
interceptée, origine inconnue (circa M34)
Parmi le Mechanicus, il existe une certaine peur de la machine consciente : l’I.A., ou «Intelligence Abominable ». Cette peur des I.A. remonte au Moyen-Age Technologique, durant lequel des sciences étranges et corrompues étaient pratiquées, et où des machines conscientes luttaient contre leurs maîtres humains pour la suprématie.
Depuis cette époque, et un décret de l’Empereur lui- même, il est interdit de s’aventurer dans la création ou la maintenance de machines qui peuvent penser de façon totalement indépendante.
Durant le trente-quatrième millénaire, cependant, un brillant Magos fraîchement ordonné du nom de Degios Khamrios allait diffuser sous le manteau des recherches qu’il avait mené sur le sujet de l’I.A. Ses mots étaient si pleins de conviction qu’un petit groupe de technoprêtres aux mêmes vues choisit de le rejoindre, et tous s’impliquèrent dans les sciences interdites.
Au bout d’un siècle en tant que Magos, Khamrios était sûr du fait que ses théories étaient prêtes à être diffusées à l’ensemble de l’Adeptus Mechanicus.
Il s’était lourdement mépris sur les opinions de ses frères à ce sujet, et en quelques mois il était un fugitif aux abois. Il fut finalement acculé, mais seulement au terme d’efforts combinés de l’Inquisition, du Mechanicus et même pour un temps du Chapitre des Iron Hands. Il fut emprisonné par le Mechanicus, et son destin est inconnu à ce jour.
Malgré tout cela, certains technoprêtres peu orthodoxes expriment toujours le désir de mener des recherches dans le champs des I.A., espérant comprendre et améliorer de vieilles versions découvertes en des lieux poussiéreux et oubliés. Certains cherchent même à reproduire les échantillons qu’ils trouvent, et ainsi produire pour eux- mêmes des serviteurs robotiques intelligents. S’ils devaient un jour achever leurs créations hérétiques en masse, les jours sombres des Hommes de Fer reviendraient.
Des légions entières de guerriers-machine conscients se sont déjà opposées à l’Humanité. Qui peut dire si cela ne se reproduira pas un jour ?
Les Organicistes
« Chaque organisme que nous connaissons n’est qu’une simple machinerie, d’une forme ou d’une autre. Des tendons remplacent les pistons, la chair à la place de l’acier, le sang n’étant qu’un simple liquide de refroidissement biologique. Nier ceci, esquiver la question est plus que de l’orthodoxie Mechanicus : c’est de l’idiotie. »
Un Genetor anonyme.
A première vue, cette philosophie pourrait paraître déplacée au plus haut point dans une organisation basée sur l’utilisation de tant de machineries et de métal. Pour la plupart au sein du Mechanicus, la chair est faible et une entrave dans la plupart des cas, mais pas pour cette faction.
Les Organicistes voient la matière biologique comme de la machinerie sous d’autres oripeaux. Le cerveau est stylisé comme un ordinateur complexe et les divers mécanismes corporels comme un appareil biologique.
Les tenants de cette philosophie, comme on pouvait s’y attendre, sont principalement des Genetors et membres de l’Adeptus Biologis, étudiant la matière organique pour l’amélioration de toutes les manières possibles, cultivant toutes sortes d’étranges et terribles créations dans leurs bio-cuves.
Quand un technoprêtre, régulièrement au cours de sa carrière, se «mettrait à jour» avec des membres bioniques, des périphériques de stockage de données, et toutes sortes d’autres matériels cybernétiques, un Organiciste serait beaucoup plus susceptible de s’implanter diverses glandes, d’augmenter sa masse musculaire avec des stimulants et augmenter ses sens avec des spécimens produits en laboratoire.
La majorité des Organicistes ne rejette pas les idées de leurs frères sur la simple base de leur préférence pour le métal plutôt que pour la chair. Dans certains cas, des organicistes pourraient même préférer l’usage de cybernétique pour eux-même ; c’est simplement qu’ils ne rejettent pas les composants biologiques d’emblée.
C’est leur acceptation des machines, alors qu’ils préfèrent les substituts organiques, bien que considérée comme bizarre, qui fait que les Organicistes ne sont pas persécutés par l’Adeptus Mechanicus (de même qu’à cause de leur capacité en ce qui concerne l’entretien des vestiges biologiques des plus anciens Magos).
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